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Festival des courts métrages (avril 2015)

Festival des courts métrages (avril 2015)

Le festival part en voyage

 

         Du 6 au 10 avril, s’est déroulé le festival des courts métrages au cinéma le Club de Barbezieux. Cinq établissements ont participé à cette manifestation. Deux élèves des lycées de l’oisellerie, du LEPA, des collèges Jean Moulin et Sainte-Marie ainsi que du lycée Elie Vinet, ont été choisis pour la sélection des films et ont voté pour les trois meilleurs. Une réunion fut consacrée pour la création de la bande annonce réalisée par le jury avec l’aide technique et scénaristique de Gaëtan Menard. En résumé, tout au long de cette semaine le voyage fut au rendez-vous.

Golfier Thomas

Blanchard Freminet Clément

Pontoizeau Laura

Maret Dorian

Weber Annaël

Bonneau Clément

Figeira Thomas

 

Les trois perles du festival

Carnet de voyage :

L’histoire raconte un carnet de voyage retraçant le parcours d’un voyageur occidental confronté à différentes coutumes.

Durée : 11 min

Réalisation : Bastien Dubois

Genre : animation, aventures

Produit en 2009

1er voyage :

Chloé et son père s’engagent dans un voyage  à bord  d’un train . Chloé, âgée de dix mois, fait vivre à son père quelques surprises inattendues …

Durée : 10 min

Réalisation : Grégoire Sivan , Jean-Paul Rave , Emanuel Booz et Florence Maurey

Genre : Animation –Comédie

Omnibus

Un homme effectue le même trajet tous les jours en train. Un jour, alors qu’il se trouve à bord, la SNCF modifie les horaires, transformant l’omnibus en train direct. L’homme ne peut plus descendre…

Date de sortie : 16 avril 1997

Durée : 10 min

Réalisation Sam Karmann avec Daniel Rialet , Jacque Martial et Christian Rauth

Produit en 1997

Genre: Comédie

 

Sans l’homme ni bus

      

Le court-métrage a rencontré un franc succès au festival des courts métrages 2014-2015.

Comme tous les matins, un homme prend son train, lorsqu’il apprend que les horaires de ce dernier ont changé. Il essaie alors de convaincre le personnel ferroviaire de le faire descendre. Heureusement il parvient à ses fins … Quoique …

Lors de son périple, ce personnage fait des rencontres atypiques comme le contrôleur pris de compassion pour lui ou le conducteur comique et assez simple d’esprit. Ce court-métrage évoque aussi un voyage intérieur car le personnage ressent diverses émotions telles que la peur ou la tristesse, car si le héros ne descend pas à son arrêt, toute sa vie va s’effondrer …

 

Paris-Marseille

 

         Bien trop court ! Paris-Marseille nous a légèrement déçus et en a laissé plus d’un perplexe. Quel est le sens de ce court métrage ? Le héros de l’histoire est-il destiné à être éternellement incompris ? C’est en seulement quatre minutes que Pierre Vimour tente de nous dépeindre le voyage d’un personnage anonyme qui cherche sûrement à fuir son quotidien, Nous partageons le mal-être et la tension du personnage mais son but reste indéterminé …

Bouhier Pierre-Alexandre

 

L’un de nos préférés … Inupiluk

 

            Malgré sa quatrième place au festival des court-métrages le film Inupiluk a particulièrement été apprécié par un grand nombre d’élèves.

            Ce film relate l’histoire de deux Inuits, Ole et Adam, qui, grâce à deux français vont découvrir la France. Ils ne parlent pas la même langue mais réussissent cependant à communiquer grâce à des gestes. Ainsi, de la Tour Eiffel à la Dune du Pila Ole et Adam découvrent un paysage qui leur est totalement inconnu.

            La qualité de ce court métrage réside dans le choc des cultures. Pour le comprendre, il faut se mettre dans la peau des deux étrangers. Imaginez-vous partir dans un pays où personne ne parle votre langue et où le mode de vie est totalement différent. Le fait que les protagonistes ne se comprennent pas apporte  une touche d’humour au film. Grâce aux Inuits, ce voyage permet également aux français de redécouvrir leur pays.

 

Yann Bernard